Pharmacie Cambon - Flux RSS d'actualités santé Les dernières actualités de Pharmacie Cambon sur la santé, de la médecine et des pharmaciens, ainsi que les études sur les maladies. https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites Sat, 04 Feb 2023 12:36:12 +0100 <![CDATA[100% remboursé pour les -26 ans : tout savoir sur la pilule]]> Depuis le 1er janvier 2023, l’Assurance maladie rembourse à 100 % la pilule contraceptive pour les femmes de moins de 26 ans, sans avance des frais, ainsi que les coûts liés aux actes médicaux relatifs à la contraception. Mais comment fonctionne la pilule et quelles sont les règles à respecter ? Réponses dans cet article !

 

La pilule, comment ça fonctionne ?

La pilule est un contraceptif oral sous forme de cachet contenant des hormones. La pilule contraceptive empêche le début d’une grossesse chez la femme en âge de procréer en bloquant l’ovulation. Le choix du type de pilule est déterminé par le médecin ou le gynécologue en tenant compte de son état de santé.
La plupart des pilules se présentent sous forme de plaquettes contenant 21 comprimés à prendre tous les jours à heure fixe. Une fois la plaquette terminée, il faut arrêter la prise durant 7 jours, le temps que les règles arrivent, avant de commencer une nouvelle plaquette le 8e jour. Certaines sont à prendre sans interruption, vérifiez bien la posologie de votre médicament avec votre pharmacien.

 

Un mode de contraception quotidien pour être bien protégée

La pilule contraceptive est souvent perçue comme contraignante, car pour être efficace, elle doit être prise tous les jours, et de préférence à la même heure. Pour faciliter cette prise, très stricte, du contraceptif, des applications permettent de générer des rappels sur son smartphone.
Une grossesse sous pilule est possible mais la majorité d’entre elles sont le résultat d’un oubli supérieur à 12 heures. Néanmoins, dans certains cas, assez rares, une grossesse peut débuter même en cas de prise régulière. La prise de pilule sera à stopper immédiatement. A noter qu'en début de grossesse, la pilule n’est pas dangereuse pour la santé du fœtus et de la mère.

 

Prendre deux fois la pilule dans la même journée n’est pas grave

Il n’y a pas de risque à prendre deux fois la pilule dans une même journée. C’est même une erreur fréquente. En revanche, il ne faut surtout pas faire de pause dans sa prise quotidienne au risque de développer une grossesse. Le comprimé manquant peut être pris dans une autre plaquette qui servira de « plaquette de dépannage », afin de ne pas perdre le fil des prises quotidiennes.

 

La pilule du lendemain ne remplace pas la pilule classique

La pilule du lendemain est une contraception d’urgence qui peut être prise autant de fois que nécessaire au cours de la vie. Son efficacité est optimisée si elle est prise rapidement après le rapport sexuel non protégé. En revanche, elle ne peut pas se substituer à la prise de la pilule contraceptive quotidienne. La pilule du lendemain est remboursée à 100 % également pour les femmes de moins de 25 ans.

 

L’association de la pilule et du tabac est dangereuse pour la santé

L’association de la pilule contraceptive et du tabac est particulièrement dangereuse pour la santé. Le risque d’accident cardiovasculaire et d’infarctus du myocarde est grandement multiplié. Ces risques peuvent être majorés selon le profil des personnes et le nombre de cigarettes fumées par jour. Si vous fumez et pensez à prendre la pilule, il est donc important d’envisager un sevrage tabagique.

 

La pilule possède des effets bénéfiques pour la santé des femmes

On le sait moins, mais la pilule contraceptive peut également avoir des effets bénéfiques sur la santé des femmes. Dans la plupart des cas, elle contribue à réduire l’acné ainsi que la douleur pendant les règles. Il est depuis plusieurs années établies que la prise de la pilule combinée réduit le risque de cancers de l’ovaire et de l’endomètre.
Tournez-vous vers votre gynécologue et médecin traitant, le meilleur contraceptif pour vous est celui qui vous sera prescrit.


Pour découvrir d'autres contraceptifs, rendez-vous ici

Sources : https://tinyurl.com/yks5j9sn

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1785-100-rembourse-pour-les-26-ans-tout-savoir-sur-la-pilule
<![CDATA[Test diagnostique de l'angine]]> Le test diagnostique de l'angine (Test Rapide d’Orientation Diagnostic Angine) est remboursé en pharmacie depuis le 1er juillet 2021. Il permet d'éviter une prescription d’antibiotiques souvent automatique : en effet, 50 à 90 % des angines sont dues à un virus et ne doivent pas être traitées par des antibiotiques, qui sont inefficaces.

La dispensation d’antibiotique peut être corrélée au résultat du test à la demande du médecin : s’il est positif, le pharmacien pourra délivrer les antibiotiques.

 

Qu’est-ce que l’angine ?

L’angine est une inflammation des amygdales d’origine infectieuse. Les amygdales sont les deux glandes situées au fond de la bouche, elles ont un rôle de défense immunitaire en stoppant les virus et les bactéries pouvant entrer par le nez et la bouche. Elle se manifeste le plus souvent par un mal de gorge avec une difficulté à avaler et de la fièvre, il peut y avoir des symptômes associés tels qu’un rhume, une toux…

L’angine peut être de 2 types ; soit virale (dans la plupart des cas), soit bactérienne (due le plus souvent à un streptocoque bêta-hémolytique du groupe A). Cette dernière est plus fréquente chez les enfants que chez les adultes.

 

Dans quelles situations utiliser les tests diagnostiques ?

En cas de suspicion d’une angine bactérienne à streptocoque, le médecin a la possibilité de faire figurer sur l’ordonnance en face de l’antibiotique prescrit la mention « si test diagnostique angine positif ». Cette mention permet au pharmacien de ne délivrer l’antibiotique que si le résultat du test angine est positif.

Le pharmacien peut aussi utiliser un arbre décisionnel pour évaluer la réalisation ou non d’un test diagnostique angine, sans nécessité d’une consultation médicale au préalable. Cependant, s'il se retrouve face à un enfant de moins de 10 ans, un patient avec un tableau évocateur de rhinopharyngite, un patient à risque d’immunodépression, un patient de plus de 70 ans ou une femme enceinte dont la température dépasse 38°C, il doit les diriger vers leur médecin traitant.

 

En quoi consiste le test diagnostique de l’angine ?

Le test de l’angine est un test indolore, facile d’utilisation et ne prenant que quelques minutes. Il consiste à faire un prélèvement au niveau des amygdales avec un écouvillon (sorte de long coton tige), celui-ci est ensuite placé dans un tube contenant un réactif. Au bout de quelques minutes, en fonction de la couleur de la bandelette, le médecin ou le pharmacien pourra vous dire si l’angine est à streptocoque A ou non.

Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne avant de venir réaliser ce test en pharmacie.

 

Vous n'êtes pas sûrs d'avoir une angine ?

Vous avez mal à la gorge, de la fièvre, vous toussez ? Faites notre test préalable en ligne pour savoir s'il vous faut faire un test diagnostique de l'angine à la pharmacie. En effet, vos symptômes pourraient être ceux d'une angine virale ou bactérienne, mais votre mal de gorge peut aussi être dû à d'autres causes : allergie, pollution, tabagisme, remontées acides de liquide gastrique…

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1777-test-diagnostique-de-langine
<![CDATA[L'affaire Levothyrox : L'ANSM mise en examen pour tromperie]]> En ce mois de décembre 2022, la rocambolesque affaire Levothyrox, qui oppose des milliers de patients Français au laboratoire Merck, a franchi un nouveau cap. Cette fois-ci, c’est l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) qui est mise en examen pour « tromperie ». Comment un établissement public français d’une telle envergure a-t-il pu être happé par le tourbillon de l’affaire Levothyrox ? Retour sur les principaux faits d’un scandale sanitaire.

 

Levothyrox : une nouvelle formule au cœur du scandale

Le Levothyrox est un médicament conçu et commercialisé par le laboratoire allemand Merck afin de lutter contre les troubles de la thyroïde. Il s’agit d’un médicament à marge thérapeutique étroite, autrement dit, son effet bénéfique est atteint entre deux concentrations assez proches. Les dosages vont de 5µg (=0.000025g) à 200µg et tous les 12.5µg. Il faut compter six mois en moyenne pour atteindre la stabilisation du dosage. En France, trois millions de patients se sont ainsi vus prescrire ce remède dont il existe des alternatives comme le L-Thyroxine Hennings ou bien le T-Caps.. Tout bascule en mars 2017 quand l’ANSM demande au laboratoire de modifier la formule du médicament afin d’en améliorer l’efficacité, tout en conservant le même principe actif, la lévothyroxine.

Rapidement après sa mise sur le marché, un nombre croissant de patients se plaint d’effets secondaires qu’ils associent à la nouvelle formule. Asthénie, céphalées, fatigues, crampes, vertiges, douleurs musculaires et articulaires, alopécie et même dépression sont ainsi au nombre des maux listés par les patients. Des effets secondaires que l’on peut associer à un sous-dosage ou un surdosage. Les patients victimes de ces effets indésirables décident alors de déposer plainte contre le fabricant.

 

Les grandes dates du calendrier judiciaire de l’affaire Levothyrox

 

Octobre 2017 : premières enquêtes, premières conclusions

En octobre 2017, soit seulement sept mois après la mise en vente de la nouvelle formule pharmaceutique du Levothyrox, une enquête préliminaire est confiée au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille. Face à la tourmente, la laboratoire Merck, dont le siège français est à Lyon, décide la réintroduction limitée de l’ancienne formule du médicament dans les pharmacies, sous le nom d’Euthyrox.

Toujours en octobre 2017, les locaux français de Merck sont perquisitionnés et l’ANSM monte au créneau : selon l’agence, l’ensemble des effets indésirables dénoncés par les patients sont le résultat d’une modification du traitement et non la cause de la nouvelle formule du Levothyrox.

C’est également en octobre 2017 qu’une première étape de l’affaire est franchie, quand le député LR Jean-Pierre Door, à la tête d’une mission parlementaire, appuie les dires de l’ANSM en concluant à un défaut d’information du laboratoire. Une analyse qui exacerbe la colère des patients.

 

Novembre 2017 : le retour exigé de l’ancienne formule

Le 14 novembre 2017, le tribunal de grande instance de Toulouse condamne le laboratoire à fournir « sans délai » l’ancienne formule du médicament. Une décision qui contredit les annonces faites par l’ANSM et le député Jean-Pierre Door. Pour les magistrats, le fond du problème réside bien dans la composition chimique du médicament prescrit aux malades de la thyroïde.

 

Mars 2018 : la machine judiciaire s’emballe

Dès le 2 mars 2018, le laboratoire est désormais poursuivi au pénal. En effet, Merck fait l’objet d’une information judiciaire contre X pour « tromperie aggravée, blessures involontaires et mise en danger de la vie d’autrui ».

 

Juillet 2018 : l’ANSM défend la nouvelle formule

Depuis fin 2017, la justice se concentre davantage sur la composition chimique du nouveau Levorhyrox. Le 4 juillet 2018, l’Association française des malades de la thyroïde (AFMT) enfonce le clou en dénonçant la présence de nanoparticules de métal qui auraient été retrouvées dans la nouvelle version du médicament. L’AFMT souligne également d’autres anomalies de composition. Encore une fois, Merck dément et l’ANSM insiste sur la sécurité et la conformité de la nouvelle formule.

 

Novembre 2018 : l’enquête élargie à « homicide involontaire »

L’information judiciaire contre X ouverte le 2 mars 2018 est élargie à « homicide involontaire ». Une victoire pour les patients qui estiment que certains décès signalés dans la base de données de pharmacovigilance sont dus à la nouvelle formule du Levothyrox. Merck dément formellement tout lien entre ces décès et la nouvelle composition chimique de son médicament. C’est également en novembre 2018 que le ministère de la Santé indique qu’un demi-million de Français ont cessé de prendre du Levothyrox depuis le mois de mars 2017.

 

Mars 2019 : le premier procès au civil

Suite au premier procès au civil, le tribunal d’instance de Lyon écarte tout « défaut d’information » de la part du laboratoire et déboute ainsi 44 113 plaignants. Les plaignants décident de faire appel de la décision du tribunal.

 

Avril et juin 2019 : les rapports contradictoires sur la nouvelle formule

En avril 2019, des chercheurs de l’Université de Toulouse alertent sur la composition chimique du médicament qui, selon eux, ne présenterait pas de garanties de sécurité suffisantes. Pourtant, en juin de la même année, le ministère de la Santé conclut, à l’inverse, à l’absence d’augmentation de problèmes de santé graves.

 

Juin 2020 : Merck finalement condamné en appel

Suite au procès en appel, la Cour d’appel de Lyon juge Merck pour faute lors du changement de la formule et condamne le laboratoire à verser 1 000 euros d’indemnités aux plaignants. Le pourvoi en cassation, initié par Merck, est rejeté le 16 mars 2022. Par ailleurs, l’ancienne formule voit l’arrêt de sa commercialisation repoussée jusqu’à fin 2022 au moins.

 

Septembre 2021 : l’ANSM visée par une action collective

Les regards se tournent alors vers l’ANSM, dans le collimateur d’une autre action collective de 1 100 plaignants qui l’accusent de « défaut de vigilance «  et d’ « anticipation », devant le tribunal administratif de Montreuil. C’est le début d’un nouveau volet dans ce scandale sanitaire.

 

L’ANSM mise en examen pour tromperie

Plus de quatre ans après l’enquête pénale ouverte contre Merck, le laboratoire est mis en examen pour « tromperie aggravée » en octobre 2022 et est placé sous contrôle judiciaire. Dans le viseur de la justice, les modalités d’information mises en place au moment du lancement de la nouvelle formule pharmaceutique du Levothyrox. Néanmoins, l’ensemble des chefs d’accusation énumérés lors de l’ouverture de l’information judiciaire font aussi l’objet de l’instruction en cours.

Dans la foulée de la mise en examen du laboratoire, le 7 décembre 2022, l’ANSM est à son tour mise en examen pour « tromperie ». La modification de la formule du Levothyrox avait été demandée par l’ANSM qui a toujours défendu cette nouvelle composition et l’organisation de la communication autour de ce changement. Dans un communiqué, l’agence précise qu’elle n’a jamais nié les difficultés rencontrées par les patients et se préoccupe constamment de leur sécurité et de leur santé. Elle précise qu’en 2018, une étude menée sur 2 millions de patients n’avait pas conclu à un lien de cause à effet entre la nouvelle composition chimique et les effets indésirables signalés par les patients. L’ANSM ajoute qu’elle contribuera pleinement à la manifestation de la vérité, mais nie formellement avoir commis la moindre infraction pénale.

Si les poursuites judiciaires contre le laboratoire Merck sont toujours en cours, la focale judiciaire se tourne maintenant sur l’ANSM, impliquée dès le départ dans l’affaire Levothyrox. Les associations de patients, les médecins et les pharmaciens s’interrogent sur les conséquences qu’une condamnation de l’ANSM pourrait avoir sur l’encadrement de la fabrication des médicaments en France.

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1765-laffaire-levothyrox-lansm-mise-en-examen-pour-tromperie
<![CDATA[Lait infantile : comment le choisir ?]]> Que vous ayez fait le choix de ne pas allaiter ou que vous souhaitez mettre un terme à votre allaitement, vous vous posez forcément la question suivante : quel lait infantile faut-il choisir ? Cette question peut sembler ardue, tant le choix de laits infantiles est vaste. En réalité, pour trouver la bonne réponse, il convient de se référer à l’âge et la santé de votre bébé.

 

Choisir son lait infantile selon l’âge de son bébé

À chaque âge correspond son lait ! N’oubliez pas que jusqu’à l’âge de 4 mois, l’alimentation de bébé est exclusivement lactée. Si vous ne souhaitez ou ne pouvez pas allaiter au cours des premiers mois, il vous faut donc choisir un lait infantile à donner au biberon.

Le lait 1er âge (jusqu’à 4 à 6 mois) : ce lait en poudre, riche en protéines, en sels minéraux et en vitamines, est à diluer dans l’eau et se rapproche le plus du lait maternel. Des formes liquides sont également disponibles.

Le lait 2e âge (de 4 à 12 mois) : une fois que la diversification alimentaire a commencé, il faut passer à un lait infantile plus adapté. Moins riche en protéines, ce lait comble les besoins en fer, vitamines, calcium, phosphores et acides gras essentiels de bébé.

Le lait 3e âge ou de croissance (de 12 mois à 3 ans) : il est préférable d’attendre trois ans pour commencer à donner du lait de vache à son bébé, même s’il est souvent capable de le digérer dès 10 mois. La raison est simple, le lait de vache ne contient pas tous les éléments favorisant la croissance de l’enfant. Le lait infantile, lui, est enrichi en oligo-éléments, fer, vitamines et autres éléments nécessaires au développement. 

 

Quel lait choisir si votre bébé souffre de problèmes de santé ?

Avant de choisir le lait pour votre bébé, pensez à signaler toute allergie connue dans votre famille ou dont souffrirait le bébé. Si votre bébé souffre spécifiquement de troubles fonctionnels ou d’une maladie, certaines préparations infantiles sont particulièrement adaptées.

Les troubles fonctionnels

Certains laits infantiles permettent de soulager certains troubles chez votre bébé, notamment :

  • Les coliques ;
  • La constipation ;
  • Les selles molles ;
  • La satiété insatisfaite ;
  • Les régurgitations ;
  • Etc.

Les maladies de bébé

Certains laits pour bébé sont dits thérapeutiques puisqu’ils soignent certaines maladies fréquentes chez les bébés :

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) ;

  • L’intolérance au lactose ;
  • L’allergie aux protéines du lait de vache ;
  • Etc.

Pour bien choisir le lait spécifique le mieux adapté à votre bébé, demandez conseil à votre pédiatre, votre pharmacie ou tout professionnel de santé qui pourra vous recommander la préparation la mieux adaptée aux besoins de votre enfant.

 

Où acheter le lait infantile ?

Le lait infantile classique peut s’acheter en grande ou moyenne surface. Quant aux laits spécifiques et thérapeutiques, ils sont disponibles en pharmacie. Les boîtes de lait en poudre contiennent 400 g, 800 g ou 900 g de préparation. Dans le cadre d’une alimentation exclusive au biberon, un bébé consomme en moyenne 400 g de poudre de lait infantile par semaine. Pour faciliter vos achats de lait infantile, demandez votre étiquette flash’commande à nos pharmacies partenaires, elle vous permettra de renouveler votre commande en scannant simplement un QR code collé sur votre produit et/ou dans votre lieu de commande habituel. Flash’commande vous permet de fluidifier vos achats et d’éviter d’être en rupture de lait pour bébé !

Nourriture indispensable durant les premières années de votre enfant, le lait infantile doit être choisi selon son âge et ses éventuels besoins spécifiques. Pour se distinguer les unes des autres, les marques proposent maintenant d’affiner les critères de sélection en variant, par exemple, les teneurs de certains nutriments ou en proposant des versions biologiques. Enfin, certains industriels proposent également des préparations aromatisées afin de faire découvrir de nouveaux goûts aux bébés.

En plus du lait, l'eau est la seule boisson indispensable 

 Sources : 

 

 

 

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1763-lait-infantile-comment-le-choisir
<![CDATA[Boire un 1,5 L d’eau par jour : 5 bienfaits]]> Vous avez sans doute déjà lu ou entendu cette recommandation : il est préférable de boire au minimum 1,5 litre d’eau par jour.  

60 % du corps humain adulte est constitué d’eau. Source de vie, l’eau doit ainsi être ingérée quotidiennement et en quantité suffisante pour maintenir l’équilibre hydrique de l’organisme. L’enjeu est d’autant plus important que chaque jour, un humain adulte perd entre 1,5 et 2 litres d’eau en respirant, urinant et transpirant.  

Découvrez les 5 bienfaits à la consommation de 1.5L d’eau par jour : 

 

1. L'eau améliore la digestion 

Vous souffrez régulièrement d’une mauvaise digestion ou de constipation ? Sachez que ces désagréments peuvent provenir d’une hydratation insuffisante ! Il est en effet démontré que le fait de boire de l’eau régulièrement permettrait d’améliorer considérablement le transit intestinal et de lutter contre les troubles digestifs. 

Et la raison à cela est simple : pour digérer correctement, votre appareil digestif a besoin d’une certaine quantité d’eau. Cette eau permet notamment aux aliments de transiter dans le tube digestif et de faciliter l’étape de digestion (transformation, absorption des nutriments, élimination des déchets). C’est d’ailleurs lors de la phase d’absorption qu’une partie de l’eau consommée demeure au niveau du tube intestinal pour se combiner aux fibres insolubles et aider à la formation des selles.  

Vous l’aurez compris ; grâce à une hydratation suffisante, vous améliorerez votre transit intestinal et vos douleurs liées à la constipation diminueront naturellement ! 

 

2. L'eau favorise une bonne concentration 

Vous avez du mal à rester concentré pendant vos heures de travail ? Vous avez des pertes de mémoire ponctuelles ? Des maux de tête ? Vous n’avez peut-être pas assez bu dans votre journée ! En effet, lorsque vous êtes déshydraté(e), vous êtes plus susceptible de ressentir une baisse d'énergie. Et la raison à cela est simple : composé à 80% d’eau, le tissu cérébral a besoin d’une forte hydratation pour fonctionner de manière optimale. Si ce n’est pas le cas, des douleurs, comme des maux de tête, peuvent rapidement apparaître pour signaler cette déshydratation. 

 

3. L'eau favorise la perte de poids 

En augmentant la quantité d’eau ingérée, vous observerez de meilleurs résultats sur votre perte de poids : d’une part, car l’eau augmente votre métabolisme et favorise la sensation de satiété et d’autre part, car elle régule votre taux de sucre dans le sang. Car oui, lorsque vous êtes déshydraté, votre corps sécrète de la vasopressine, une hormone qui stimule le foie afin qu’il produise plus de sucre.  

De plus, l'eau vous permet de maintenir un bon niveau de salive dans votre bouche, permettant ainsi une meilleure absorption et le transport des nutriments ingérés. 
 

4. L'eau aide à avoir une belle qualité de peau 

Beaucoup d’entre nous passons du temps matin et soir à appliquer des soins hydratants sur le visage… Mais savez-vous que votre peau sèche peut s’expliquer par un manque d’hydratation global de votre corps ? 

En effet, la peau est constituée à 70% d’eau ; pour avoir une belle peau lumineuse, la première chose à faire est donc de s’hydrater quotidiennement. Mais ce n’est pas tout, en plus d’assurer une hydratation optimale à votre peau, l’eau permet à cette dernière de conserver son élasticité et d’assurer ses fonctions de barrière protectrice. 

 

5. L’eau contribue au bon fonctionnement des muscles et des organes 


L’eau régule la température interne, permet aux reins de fonctionner correctement, et joue un rôle essentiel dans la circulation sanguine. Le sang permet d’oxygéner les cellules et les organes. Pour ce faire, il est important d’avoir un bon volume sanguin. Et puisque le sang est composé à 55 % de plasma, lui-même composé à 90 % d’eau, une hydratation régulière est nécessaire pour garantir une bonne qualité sanguine

Boire de l'eau apporte de nombreux bienfaits à vos muscles. Composés de 80% d'eau, leur bonne hydratation permet de prévenir les risques de lésions musculaires et tendineuses, de claquages, les crampes ou encore les élongations 

 

Comment faire pour bien s’hydrater ?  

Pour éviter d’avoir la désagréable sensation de devoir se forcer à boire, il est possible de changer ses habitudes. Au lieu de boire un verre d’eau nature, il peut être plus agréable de savourer une tisane ou une infusion aux plantes, agrémenter votre eau de feuilles de menthe ou de rondelles de fruits ou de légumes, comme des agrumes ou du concombre. De plus, la consommation régulière de soupes et de potages riches en eau contribue à boire la quantité d’eau recommandée au quotidien. 

Par ailleurs, il convient de limiter l’absorption de sodas, de boissons alcoolisées ou sucrées et de faire en sorte que la quantité de ces breuvages soit toujours inférieure à celle de l’eau consommée chaque jour. 

Boire de façon régulière permet d’éviter la déshydratation et ses conséquences, telles que des vertiges, des malaises et une sensation d’étourdissement. Il est tout particulièrement important de boire régulièrement par temps chaud ou dans le cadre d’une activité physique puisque ces situations augmentent la transpiration et accélèrent la perte d’eau. 

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1758-boire-un-1-5-l-deau-par-jour-5-bienfaits
<![CDATA[La peste, des nouvelles d’un fléau ancien]]> Dans l’inconscient collectif, la peste évoque d’abord le terrible fléau qui décima la population européenne au Moyen Âge. Pourtant, cette maladie hautement dangereuse fait toujours des ravages dans plusieurs parties du monde. Le nombre de victimes de la peste ne cesse même d’augmenter.

 

La peste, une maladie transmise par les puces

Identifiée en 1894 par Alexandre Yersin, la peste est une maladie commune aux humains et aux animaux. Autrement dit, il s’agit d’une anthropozoonose. Ce sont les puces qui transmettent le bacille Yersinia pestis, responsable de la maladie, par leur biais de leurs piqûres. Ces puces prolifèrent tout particulièrement sur le corps de rongeurs sauvages ou de rats, et peuvent ainsi voyager sur de longues distances, véhiculant la peste à différentes populations.

Quand la peste atteint l’homme, elle peut prendre trois formes différentes. On parle soit de peste bubonique, de peste pneumonique ou encore de peste septicémique. La peste bubonique se transmet par le biais des puces, tandis que la peste pneumonique se diffuse par voir aérienne.

Trois grandes pandémies de peste ont particulièrement marqué l’Histoire. La première est la « peste de Justinien », entre le VIe et le VIIIe siècle, la deuxième pandémie, qui débute avec la peste noire et qui ravage près de la moitié de la population européenne au XIVe siècle et enfin, la troisième pandémie, dite « peste de Chine »  qui fit des ravages entre le XIXe et le XXe siècle.

 

Reconnaître et soigner la peste

La peste bubonique est la forme la plus fréquente. Elle se manifeste par une forte fièvre, une énorme fatigue et une hypertrophie du ganglion lymphatique ou bubon, qui draine le territoire de la puce. En l’absence de traitement, la maladie peut évoluer vers une peste septicémique et dégénérer en septicémie mortelle. La peste pulmonaire, elle, se caractérise par une atteinte des poumons, déclenchant une toux importante et une infection très grave. La peste pulmonaire est mortelle en seulement trois jours.

La peste est traitée par différents antibiotiques, comme les fluoroquinolones, les tétracyclines ou encore la streptomycine, qui se révèlent très efficaces s’ils sont administrés dès l’apparition des symptômes. Les personnes ayant été en contact avec une personne atteinte de la peste sont également soignées par antibiotiques afin de stopper la progression de la maladie.

La vaccination est à ce jour abandonnée en raison d’effets secondaires très sévères. Par ailleurs, les vaccins mis au point à ce jour ne se révèlent pas assez efficaces. Pour éviter d’être contaminé, il est recommandé aux voyageurs se rendant dans des régions où se trouvent des foyers d’endémie d’éviter les contacts avec les rongeurs et d’utiliser des répulsifs cutanés pour repousser les puces.

 

La peste, une maladie ré-émergente

Entre 1990 et 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) recense près de 50 000 cas humains de peste à travers 26 pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Le continent le plus touché par ce fléau est le continent africain, notamment l’Afrique subsaharienne. En Asie, les principaux foyers se trouvent en Chine et en Amérique, c’est le Pérou qui est le plus concerné par la maladie. Aux États-Unis, des cas de pestes sont régulièrement recensés, tandis que les derniers malades en France ont été diagnostiqués en 1945. À ce jour, aucun cas de peste n’a été récemment signalé en Europe ou en Océanie.

Au Moyen Âge, la peste a fait 50 millions de morts et reste un des plus grands traumatismes de l’histoire du continent. De nos jours, si la maladie est sous contrôle dans les pays développés, elle refait surface sous forme de flambées épidémiques et fait l’objet d’une surveillance constante par les autorités sanitaires.

 

Sources :

www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/peste

www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/plague

 

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1748-la-peste-des-nouvelles-dun-fleau-ancien
<![CDATA[La poliomyélite : principaux faits]]> La poliomyélite est une maladie très contagieuse qui touche principalement les enfants de moins de cinq ans. En quelques heures, elle peut entraîner des séquelles irréversibles et dans les cas les plus graves, conduire à la mort. Portrait d’une maladie virale redoutable qui a été efficacement combattue par la vaccination.

 

La poliomyélite, une maladie virale capable de paralyser l’organisme

La poliomyélite se transmet par le virus du même nom. Ce virus fait partie de la famille des picornavirus, du genre Enterovirus. Le virus de la poliomyélite se transmet exclusivement entre humains par voie féco-orale. Le plus souvent, de l’eau souillée, des aliments contaminés par les selles ou des aérosols font office d’intermédiaire dans la transmission de la maladie.

Le virus de la poliomyélite s’installe dans le corps en passant par la bouche et se multiplie dans les intestins. Quand le virus atteint le système nerveux, il provoque des paralysies graves, voire une paralysie totale en seulement quelques heures. Les personnes qui survivent à une atteinte du système nerveux par le virus de la poliomyélite sont le plus souvent victimes de séquelles à des degrés variables.

La maladie concerne principalement les enfants de moins de cinq ans, particulièrement vulnérables au virus. Néanmoins, toute personne non vaccinée contre le virus de la poliomyélite est susceptible de contracter la maladie. Les personnes atteintes par la poliomyélite peuvent transmettre le virus tant que celui-ci est toujours présent dans la gorge et les excréments, soit entre une et six semaines au moins.

 

Reconnaître les symptômes de la poliomyélite

Les premiers symptômes de la poliomyélite sont la fièvre, la fatigue, des vomissements, des céphalées ou encore des douleurs dans la nuque et les membres. Près d’un cas sur 200 est victime d’une paralysie irréversible, le plus souvent des membres inférieurs. Quand la maladie s’en prend aux muscles respiratoires, elle cause le décès de 5 à 10 % des personnes atteintes.  

Les personnes survivant à la poliomyélite présentent très souvent des paralysies résiduelles occasionnant des handicaps mineurs ou pouvant imposer la mise en place d’une assistance respiratoire à vie. On observe également l’apparition du syndrome « post-polio » chez certains anciens malades qui se caractérise par de nouveaux handicaps, plus ou moins graves.

 

Traitement et prévention de la poliomyélite

Cette maladie est d’autant plus redoutable qu’il n’existe pas de traitement curatif pour la combattre. Seule la prévention permet de lutter efficacement contre le virus. Dans les années 1980, la poliomyélite frappait des centaines de milliers d’enfants à travers le monde. C’est la raison pour laquelle l’OMS a lancé l’Initiative mondiale pour l’éradication de la poliomyélite en 1988. En coordonnant les efforts entre la détection précoce des symptômes et la vaccination des enfants, le monde médical a réussi à diminuer le nombre de malades de 99% entre 1988 et 2021.

Deux vaccins sont actuellement disponibles pour lutter contre le virus de la poliomyélite : le vaccin antipoliomyélitique oral, ainsi que le vaccin antipoliomyélitique inactivé. Leur inoculation à travers le monde est adaptée à la situation de chaque pays afin de maximiser les chances de réussite et d’offrir la protection la plus complète à l’ensemble des populations humaines.

 

Terriblement redoutée avant l’ère vaccinale, la poliomyélite fait partie de ces maladies quasiment éradiquées de la surface du globe grâce au vaccin. Sa surveillance constante et les campagnes de vaccinations massives permettent de tenir à distance un des pires fléaux de la petite enfance.

 

Sources :

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1743-la-poliomyelite-principaux-faits
<![CDATA[Le tabac, "en novembre, on arrête ensemble"]]> Le tabagisme fait chaque année plus de 8 millions de morts dans le monde, 7 millions d’entre eux sont des consommateurs ou d’anciens consommateurs, et environ 1,2 million sont des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Cette année, ils sont déjà plus de 65 000 inscrits sur la plateforme du Mois sans tabac qui débute le 1er novembre. Un sevrage tabagique de 30 jours multiplie par 5 les chances de ne plus jamais reprendre une cigarette, alors qu’attendez-vous ? L’objectif est de se motiver et de casser sa dépendance au tabac.

 

Quels sont les différents types de dépendances ?

La dépendance physique est déclenchée par le manque physique de nicotine dans l’organisme, ce manque vous donne un besoin de fumer, mais il peut aussi vous rendre irritable, vous donnez faim, vous déconcentrer, vous rendre triste ou anxieux…

La dépendance psychologique, c’est lorsque le tabac est associé à un moment de plaisir (une relaxation, une concentration, une sensation de bien-être, une sociabilisation…).

La dépendance comportementale ou environnementale, c’est lorsque la cigarette est associée à certaines situations (une sortie entre amis, l’association à un café…) qui sont propres à chacun. Dans ces cas-là, la consommation de tabac devient un geste réflexe.

 

Quels sont les risques du tabac ?

4000 composés sont inhalés puis recrachés par la fumée de votre cigare ou votre cigarette. Ce n’est pas la consommation de tabac qui est dangereuse, mais celle de le fumer. Le tabac (la plante), avec son actif la nicotine est responsable de l’augmentation de la pression sanguine, de l’élévation du rythme cardiaque et de la consommation d’oxygène. En soi rien de bien méchant, mais c’est sans compter sur le fait qu’elle créée de la dépendance. La combustion, ainsi que les additifs nécessaires à la bonne consumation de la cigarette, qui en font le danger. Parmi les composés inhalés, on retrouve de l’arsenic, du mercure, du plomb, et tant d’autres toxiques ou cancérigènes !

Le tabagisme est responsable de nombreux cancers (poumon, gorge, bouche, pancréas, utérus,…), il est la première cause des maladies cardio-vasculaires (infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral (AVC),…) et il est le facteur de risque principal des maladies respiratoires (asthme, broncho-pneumopathie obstructive (BPCO), …).

La Covid-19 vient s’ajouter à cette liste. Les fumeurs augmentent de 80% les risques de développer une forme grave de la Covid-19.

 

Quels sont les bénéfices de l’arrêt du tabac ?

Peu importe la quantité et la durée de votre tabagisme, il n’est jamais trop tard pour arrêter et les bénéfices de l’arrêt du tabac sont très rapides. En voici quelques uns qui sont facilement perceptibles : 48h après la dernière cigarette, le goût et l’odorat s’améliorent ; 72h après, la respiration est plus facile ; 3 mois après, la toux et la fatigue diminuent.

Il est aussi important de savoir que 15 ans après l’arrêt du tabac, l’espérance de vie redevient presque identique à celle des personnes qui n’ont jamais fumé.

Arrêter le plus tôt possible est le mieux, mais quoi qu’il en soit, il y aura toujours des bénéfices à l’arrêt du tabac.

 

Des solutions pour arrêter de fumer

  • Il existe des solutions médicales reconnues pour arrêter de fumer avec des médicaments doublés d’un suivi par des spécialistes : comprimés uniquement sur prescription, ou substituts nicotiniques sous forme de patchs, de pastilles, de lyophilisats, de gommes ou de sprays. Ces méthodes ont des taux de réussite de plus de 75% à 3 mois. Depuis le 1er Janvier 2019, l’assurance maladie rembourse à 65% les substituts nicotiniques, le restant est pris en charge par votre mutuelle (si vous en avez une).
  • L’aromathérapie (kudzu, valériane, café vert, ballote, marrube blanc, mauve, avoine) a surtout un rôle adjuvant, mais favorise la réussite de la tentative : calmer le stress, sédater, décontracter les poumons, dégager les bronches, augmenter les substituts nicotiniques et surtout donner mauvais gout à la cigarette !
  • Il y a d’autres alternatives, comme l’hypnothérapie, où le travail porte essentiellement sur la motivation interne et sa capacité à réussir son arrêt tabagique ou l’acupuncture, qui élimine le manque (mais pas l’envie) qui ont su montrer une efficacité variable. 
  • Et surtout l’avènement de la e-cigarette, qui permet de réduire la consommation de certains fumeurs. Il faut l’envisager comme un substitut nicotinique et diminuer progressivement la dose de nicotine inhalée.

Votre pharmacien et votre médecin sont deux professionnels de santé qui peuvent vous aider à arrêter de fumer en vous conseillant sur les médicaments ou substituts à prendre, mais aussi un avec suivi si vous le souhaitez. 

 

Vrai / faux ?

  • "Cela ne sert à rien d'arrêter à mon âge" FAUX

Même si vous arrêtez tardivement, le sevrage augmente l'espérance de vie. 10 ans après l'arrêt, vous récupérez une espérance de vie identique à un non fumeur

  • "Cela ne sert à rien d'essayer. J'ai déjà arrêté plusieurs fois et j'ai repris" FAUX

Plusieurs tentatives sont souvent nécessaires avant un arrêt définitif. Une rechute ne doit pas être considérée comme un échec, mais comme une étape vers l'arrêt final.

  • "Je ne risque pas grand chose avec 3 à 4 cigarettes par jour" FAUX

Si vous fumez entre 1 et 4 cigarettes par jour, le risque de mortalité est 1,5 fois plus élevé que chez un non fumeur

  • "Je vais devenir dépendant des substituts nicotiniques" FAUX

La nicotine délivrée par les substituts nicotiniques n'induit pas de dépendance, contrairement au "shoot" nicotinique d'une cigarette.

  • "Je vais grossir" VRAI Mais…

Le fumeur a en effet une dépense énergétique supérieure. Au cours du sevrage, la prise de poids devrait être minime si la dépense calorique est augmentée de 300 calories en moyenne. Il suffit de pratiquer un peu plus d'activité physique et d'équilibrer son alimentation.

  • "Le narguilé est moins dangereux que la cigarette" FAUX

La production de goudrons par une seule chicha est 10 à 100 fois plus élevée que celle d'une cigarette et la combustion génère beaucoup plus de CO (monoxyde ce carbone)

 

Tabac Info Service boosté en novembre

Les tabacologues de cette association vous répondent au 3989 (service gratuit + coût d'un appel) du lundi au samedi de 8h à 20h toute l’année ou https://www.tabac-info-service.fr. Ils ont fourni à de nombreuses pharmacies des kits à remettre aux personnes motivées. N’hésitez pas à les réclamer ! La liste des partenaires est longue : ordre des médecins, pharmaciens, kiné, infirmier, France télévision, Google, Le groupe PSA, Mutualité Française, Pôle Emploi, ….

 

Sources :

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1313-le-tabac-en-novembre-on-arrete-ensemble
<![CDATA[Qu'est-ce que la coqueluche ?]]> Maladie infantile redoutée, la coqueluche concerne également les adultes. Ses symptômes, caractéristiques, peuvent considérablement dégrader la qualité de vie en l’absence de traitement rapide. Portrait d’une infection respiratoire aussi contagieuse que délétère.

 

La coqueluche, une infection respiratoire très contagieuse

La coqueluche se transmet par une bactérie répondant au nom de Bordetella pertussis. Cette maladie respiratoire, particulièrement contagieuse, peut durer plusieurs semaines en l’absence de traitement efficace. La coqueluche est particulièrement nuisible chez les personnes les plus fragiles comme les personnes âgées, les femmes enceintes, et bien sûr les nourrissons. Les bébés de moins de trois mois atteints par la coqueluche sont d’ailleurs systématiquement hospitalisés.

Une des caractéristiques de la coqueluche est son haut degré de contagiosité, surtout durant la première semaine. En effet, une personne souffrant de la maladie peut contaminer une quinzaine de personnes en moyenne. La bactérie se transmet par voie aérienne, par le biais de gouttelettes issues du nez ou de la bouche et expulsées lors des quintes de toux.

La maladie survient par petites vagues épidémiques, le plus souvent à l’intérieur d’un même foyer ou d’une même collectivité. Ce sont les adultes qui la transmettent aux nourrissons non encore vaccinés et aux autres personnes non immunisées. Ainsi, une mère peut contaminer son enfant immédiatement après la naissance. En revanche, une femme enceinte et atteinte par la maladie ne peut la transmettre à son fœtus.

 

Les symptômes de la coqueluche : une toux qui ne laisse pas de doute

La période d’incubation de la coqueluche peut aller d’une à trois semaines, mais elle est le plus souvent de dix jours. Le premier des symptômes à apparaître est une rhinite, autrement dit un écoulement nasal, parfois associé à une faible fièvre et durant jusqu’à deux semaines. Ensuite, la toux se manifeste, d’abord modérément puis rapidement rythmée par des quintes caractéristiques.

Les quintes de toux de la coqueluche sont soudaines et très violentes en plus d’être répétées, au point de provoquer de véritables spasmes et de rendre la respiration difficile. La toux provoque également l’éclatement de petits vaisseaux autour des yeux qui forment alors des « pétéchies », sortes d’étoiles rouges. À mesure que les quintes s’accentuent, la personne peut également être prise de nausées et de vomissements. Les femmes enceintes peuvent souffrir de contractions utérines provoquées par les quintes de toux et celles-ci sont plus fréquentes la nuit. Elle voit aussi son visage se bouffir, devenir rouge ou bleuté.

En revanche, on note une absence de fièvre et aucun autre symptôme entre les épisodes de toux. Une fois le traitement commencé, les quintes de toux diminuent dans le temps et en intensité jusqu’à disparaître totalement. La période de convalescence peut durer plusieurs semaines.

 

Le traitement de la coqueluche et le succès de la vaccination

Il est possible de poser le diagnostic de la coqueluche après avoir effectué des prélèvements au niveau du nez et du pharynx, complétés par un examen sérologique. Le traitement prescrit consiste en des antibiotiques macrolides, permettant de lutter efficacement contre la bactérie responsable de la coqueluche. L’antibiothérapie permet de réduire rapidement la contagiosité et de diminuer les quintes de toux jusqu’à leur disparition complète.

Les nourrissons malades doivent en plus être pris en charge pour éviter une déshydratation ainsi que des complications neurologiques et pulmonaires. En l’absence de traitement rapide et efficace, les adultes peuvent développer des formes sérieuses menant à des otites, des pneumonies, des saignements de nez ou des malaises avec perte de connaissance.

En France, la coqueluche a énormément baissé du fait de la vaccination rendue obligatoire pour les nourrissons et les enfants. Un rappel est effectué à 25 ans et tous les adultes non vaccinés sont invités à le faire, notamment ceux ayant un projet parental ainsi que les femmes déjà enceintes. Un rattrapage est même possible jusqu’à l’âge de 39 ans inclus. Le succès de la vaccination obligatoire a permis de réduire le nombre de malades à quelques centaines par an, contre des milliers dans les pays où les populations n’ont pas facilement accès au vaccin.

 

La coqueluche est d’autant plus pernicieuse qu’il est possible de la contracter à plusieurs reprises au cours de la vie. En effet, l’immunité développée après la contamination décroît dans le temps. C’est la raison pour laquelle il est important d’effectuer les rappels de vaccin au cours de la vie.

 

Sources : 

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1737-quest-ce-que-la-coqueluche
<![CDATA[Les aliments après leur date de péremption : peut-on les consommer ?]]> Peut-on consommer les aliments une fois leur date de péremption dépassée ? Pour beaucoup de consommateurs, tout dépend de la nature de l’aliment concerné. En réalité, il convient de ne pas confondre la date de durabilité minimale et date limite de consommation. Dans cet article, nous vous expliquons la différence entre ces deux informations ainsi que l’importance de la bonne conservation des aliments.

 

La date de durabilité minimale (DDM), une question de qualité

Sur certains produits, on peut observer la mention d’une date de durabilité minimale (DDM). Cette information a remplacé la date limite d’utilisation optimale (DLUO). Elle est formulée de cette façon sur l’étiquette des produits : « À consommer de préférence avant le [date] » et peut être augmentée de recommandations sur la manière de conserver le produit. En réalité, la DDM indique aux consommateurs la date après laquelle le produit commencera à perdre de ses qualités physiques, nutritives, gustatives ou encore organoleptiques.

Pour autant, la denrée concernée ne présente pas de risque pour la santé des consommateurs. Si l’emballage n’a pas été endommagé et que l’aliment a été conservé dans des conditions optimales, il est donc possible de le consommer une fois la DDM dépassée. C’est notamment le cas pour des produits comme le café, les pâtisseries sèches ou encore certains aliments de diététique infantile.

 

La date limite de consommation (DLC), une question de santé

Contrairement à la DDM, la date limite de consommation (DLC) donne une limite impérative. Elle est formulée de la façon suivante : « À consommer jusqu’au [date] ». Les produits sur lesquels elles figurent peuvent également posséder des informations sur la manière de les conserver au mieux. La DLC est particulièrement importante pour les aliments très périssables comme les plats cuisinés réfrigérés, la charcuterie et la viande fraîche et la plupart des produits qui se conservent au réfrigérateur.

Il est très important de conserver correctement les aliments pourvus d’une DLC et de ne pas dépasser leur date limite. Une fois leur date passée, ces produits peuvent présenter un réel danger pour la santé et ne peuvent plus être commercialisés et doivent être retirés de la vente. Il est donc important de ne pas les consommer.

 

L’importance de la conservation

Tous les produits alimentaires ne possèdent pas une DDM ni une DLC. C’est notamment le cas des produits non préemballés comme les fruits et légumes, le sucre solide et le sel de cuisine, les boissons alcoolisées et les produits de boulangerie et de pâtisserie qui doivent normalement être consommés sous vingt-quatre heures.

Pour les autres produits sur lesquels figurent une DDM ou une DLC, il est impératif de respecter scrupuleusement les règles de conservations. Celles-ci sont également indiquées sur les produits concernés. Ainsi, les produits frais doivent être immédiatement placés au réfrigérateur après leur achat et certaines denrées doivent être conservées au sec. Si les règles de conservation ne sont pas respectées, les produits peuvent présenter un risque pour la santé même si leur DLC n’est pas dépassée.

 

Peut-on alors consommer des aliments périmés ? Tout dépend de la date de péremption à laquelle on fait référence, de la nature du produit et de la manière dont il a été conservé. En cas de doute, il convient de ne pas consommer la denrée concernée pour éviter tout risque d’intoxication alimentaire.

 

Sources :

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https://pharmacie-cambon.pharmacorp.fr/actualites/1728-les-aliments-apres-leur-date-de-peremption-peut-on-les-consommer